Souvenir amusé au passage : « de ma première douche froide, pendant l'autre festival ! Je roulais dans une voiture officielle vers les marches, je me croyais un peu connu, j'ai baissé la vitre et signé un autographe, quand quelqu'un a crié " demande-lui qui c'est ! " »
« Je m'émeus et je m'amuse »
Il revient avec un tout nouveau spectacle « Il était une fois Franck Dubosc », qu'il rode avant Paris. Quel tendre ringard va-t-on retrouver. Le romantique, le mytho, le play-boy de seconde zone ? « En fait, on va être plus proche de Franck Dubosc, car je raconte une partie de mon vrai parcours, depuis Kikito, le petit garçon qui s'escrimait à faire caca derrière son coffre à jouets - là, je venge ma mère ! Mais aussi l'adolescent et ses premiers émois, la montée à Paris, sa chambre de 9m2... », jusqu'à celui qu'il imagine être à 84 ans. « Ce spectacle est le plus écrit, je me plais encore plus à le jouer, je m'émeus et je m'amuse. »
Il a un rêve...
Mais qui est le vrai Franck derrière tout cela ? « C'est quelqu'un de relativement autre, je suis plus timide, plus réservé que mon personnage, je n'ai pas sa confiance en lui, mais je le manipule comme une marionnette ». D'ailleurs, quand on lui demande « De quel rôle rêvez-vous, un contre-emploi ? » Il glisse « Je joue peut-être en permanence à contre-emploi ! ».
De ses derniers films, c'est de Camping dont il dit être le plus fier « c'est le plus proche de moi ». Après Patrick Chirac et Didier Travolta (Disco), il incarnera Régis Deloux dans le nouveau film de Yann Moix Cinéman (sortie en février 2009), avant de partager la vedette avec Benabar dans Incognito d'Eric Lavenne dont le tournage débute en juillet.
Il a un rêve : écrire l'histoire de son grand-père « un roi de l'évasion pendant la guerre, mais je ne pourrais pas l'interpréter... je n'ai pas sa carrure ». Et conclut « Je suis heureux de remonter sur scène, au cinéma je me sens bien plus seul que dans un one-man-show ! »
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